
Me Karina Cloutier est membre du Barreau du Québec depuis 2008. Après une courte période en pratique privée, elle a intégré l’équipe du Bureau d’aide juridique de Longueuil-Droit civil en 2010 et elle y occupe présentement un poste d’avocate spécialisée en matière de violence conjugale et violence sexuelle. Elle pratique dans plusieurs domaines de droit, comme le droit familial et le droit civil. De 2023 à 2025, elle a travaillé au sein de l’équipe de Rebâtir Commission des services juridiques de 2023 à 2025 afin d’y représenter les personnes victimes devant les tribunaux en droit civil, en droit familial et en protection de la jeunesse. Elle contribue également au développement professionnel des avocats et de divers professionnels en offrant de la formation. Depuis les 16 dernières années, Me Cloutier s’implique activement au sein du district de Longueuil. Elle a été présidente de l’Association du Jeune Barreau de Longueuil de 2013 à 2014 et elle a été membre de plusieurs comités de ce barreau de section. Elle a contribué à la création et la coordination des séances d’information juridique aux justiciables ayant un dossier à la Cour du Québec, division des petites créances. Elle est actuellement première conseillère du Conseil d’administration du Barreau de Longueuil. En 2025, elle a aussi corédigé un référentiel commun avec la Belgique, la France et le Québec qui s’intitule : «Et si c’était du contrôle coercitif? Repenser les pratiques socio-judiciaires pour (mieux) protéger les victimes de violences conjugales». À travers les années, elle a aussi offert plusieurs séances d’informations juridiques dans divers organismes et siégé sur plusieurs conseils d’administration d’organismes communautaires, dont la Mosaïque et la maison d’hébergement Carrefour pour elle de Longueuil.
Pourquoi choisir l’implication ? La réponse de Mᵉ Cloutier :
« Pourquoi je m’implique au Barreau de Longueuil ? Pour moi, l’implication fait partie de mon ADN. Je souhaite pouvoir contribuer à la recherche de solutions et la mise en place de divers projets afin d’améliorer les pratiques judiciaires et l’accès à la justice. J’ai la profonde conviction que c’est en s’impliquant que nous pouvons faire la différence au sein de notre communauté. »